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mardi 14 février 2012

Musée du Patrimoine Amazigh à Agadir

Ouvert en 2000, le Musée du Patrimoine berbère de la région du Souss Massa Draa possède une riche collection de bijoux traditionnels (900 dans la collection, dont 200 pièces exposées), parures de femmes, frontaux, bagues, fibules, ceintures, chevillettes, boucles d’oreilles.

Le collier de Massa, pièce maîtresse du musée, est exposé dans la salle des trésors.

On peut y découvrir, grâce aux outils utilisés par les artisans, toutes les techniques de fabrication, façonnage, d’émaillage des bijoux.

Une salle entière est réservée aux talismans, protecteurs importants dans les sociétés traditionnelles.

Le musée retrace la vie quotidienne des Berbères grâce notamment aux poteries, articles ménagers en céramique, aux tapis, aux portes et aux coffres … et à différentes expositions temporaires.

Un mur de pisé et un grenier collectif du Haut-Atlas (murs en terre et pierres, poutres en peupliers et plafond en roseau) sont reconstitués pour mieux comprendre les techniques du passé.

Un véritable hommage à ce peuple mis en scène par l’architecte scénographe, Philippe Délis, qui a offert à ces objets anciens un espace moderne où l’on se sent bien...

Article: http://blog.terremaroc.com

Riad Agadir

lundi 12 décembre 2011

Musée de la Mémoire à Agadir


Le Musée de la Mémoire d’Agadir raconte le terrible tremblement de terre du 29 février 1960 qui a ravagé la ville. Comme son nom l’indique, son but est de garder intact cet évènement dans les mémoires et rendre hommage aux nombreuses victimes.

La visite s’articule autour de 3 thèmes :

- Agadir avant la catastrophe grâce aux photos d’époque

- Agadir aujourd’hui, sa ville nouvelle grâce à de très belles photos grand format

- Agadir, après le tremblement de terre. La salle du souvenir expose les photos, coupures de presse de l’époque, quelques lettres de résidents qui vivaient à Agadir et qui racontent le tremblement de terre, des poèmes … autant d’écrits et de poignants témoignages.

Le Musée se trouve au coeur de la ville d’Agadir, dans le très joli jardin portugais Olhao, dit les jardin des amoureux...

http://blog.terremaroc.com


Visitez: Riad Agadir

jeudi 21 avril 2011

mercredi 2 février 2011

Dar Maktoub




Le Riad accueille les familles, golfeurs, amateurs de nature et de calme; 9 suites, de vastes salons, 2 salles à manger, 3 patios, climatisation, piscine chauffée de 200 m², terrasse, vaste jardin, parking privé.

Dar Maktoub

Riad Agadir

Agadir

mercredi 10 novembre 2010

Riad




Terremaroc.com est un site web complet dédié à la location au Maroc. Vous y trouverez tous les lieux à visiter, l'histoire des grandes villes du pays, et surtout un annuaire important de maisons d'hôtes, aussi nombreuses que variées. Des adresses de luxe, des villas avec piscine, des maisons de campagnes tout confort où le potager bio est roi, un bivouac dans le désert, vous aurez tous les choix pour vos vacances au Maroc

Riad

vendredi 22 octobre 2010

mardi 28 septembre 2010

Riad




Bivouac ? Riad ? Hôtel ? Villa ? Vous avez tous les choix sur terremaroc.com. Pour tous les budgets et toutes les envies, ce site web liste les meilleures adresses du Maroc, choisies avec soin. La navigation est simple et efficace avec des descriptions complètes des maisons d'hôtes, les tarifs, les promotions, les « plus », et de nombreuses photos du lieu et des chambres, pour forcément réussir vos vacances au Maroc.

Riad

vendredi 12 février 2010

Shem’s Casino

A proximité de l’hôtel Sheraton et proche des principaux centre d’attractions d’Agadir, le Shem’s Casino est le troisième établissement de jeu autorisé à Agadir.

A part les 80 machines à sous et les tables de jeux européens et américains, ce casino dispose d’une salle privée qui est très pisée par la clientèle du Moyen-Orient. Pour les amateurs de gastronomie raffinée, un restaurant international et un autre marocain, sous tente caïdale, font partie des atouts de Shem’s Casino.

mardi 7 juillet 2009

Dynasties Islamiques du Maroc - Les Almohades

La dynastie almohade eut pour cellule originaire la bourgade de Tinmel en Haut Atlas Occidental.
C’est le réformateur spirituel Mahdi ibn Toumert qui, dès 1125 J.C, commence à organiser son mouvement contestataire et entame sa guerre contre les Almoravides. Partis depuis la montagne du Haut Atlas les almohades (les unitaires) allaient entamer sous l’égide du grand conquérant Abd al-Moumen Ibn Ali la conquête du Maroc à partir de 1130 j-c. La chevauchée dura près de dix sept ans et finit par la chute de la dynastie almoravide et la prise de leur capitale Marrakech en 1147 J-c. Avec les
almohades l’ensemble de l’occident musulman, de Tunis à Marrakech et à l’Andalousie, se trouve unifié pour la première fois dans les limites d’un seul empire. Cette unité favorisait le développement d’une grande civilisation que l’on considère désormais comme l’age d’or du Maroc médiéval.

lundi 8 septembre 2008

Dynasties Islamiques du Maroc - Les Idrissides

Contrairement aux provinces et contrées de l’Orient, l’islamisation du Maroc n‘était pas facile puisqu’elle pris un demi-siècle de conquête.
Après la conversion de la population locale apparut les prémices d’une volonté de se détacher de la tutelle des Califes de l’Orient. Ces tentatives allaient se solder en 788 J-c par l’apparition de la première dynastie islamique au Maroc, celle des Idrissides. L‘homme qui était derrière cet exploit politique était le chérif Idriss ibn Abdellah, descendant du prophète. Échappé au massacre perpétré par les Abbasides à l’issu de la bataille de Fakh près de la Mecque (786 JC) il s’installe à Walili
(volubilis). Supporté par les Awraba auxquels allaient s’ajouter d’autres tribus amazigh, il commence à se créer un royaume. Tour à tour il soumit Tamesna (région de Salé) Fazaz (région d’Azrou-Aïn Leuh) puis gagne Telemcen. L’Imam Idrisse mourut en 791 J-c assassiné par un émissaire du Calif abbaside . Son fils Idrisse II, né deux mois après, était reconnu solennellement à l’âge de 12 ans. Très tôt il montre des affinités politiques. Ainsi il fonde la ville e Fès et étend son pouvoir sur l’ensemble du Maroc. Pour la première fois les tribus amazigh, jusque là indépendantes, étaient réunies sous une seule autorité musulmane.

mercredi 16 juillet 2008

Civilisations Antiques du Maroc - L'époque Phénicienne

La tradition littéraire rapportée par Pline l'Ancien situe le début de la présence phénicienne sur les côtes marocaines vers la fin du XIIème siècle av. J.-C., en plaçant Lixus en tête des première fondations d'occident.
Cependant, les traces archéologiques d'une occupation phénicienne ne dépassent pas le premier tiers du VIIIème siècle. A côté de Lixus, Mogador, considérée comme le point le plus extrême en occident, était très fréquentée à l'époque phénicienne. Les recherches récentes ont amplement enrichit la carte du Maroc à cette époque par la découverte de nouveaux sites notamment sur le littoral méditérranéen.

lundi 30 juin 2008

Taroudant, histoire de la ville

Bien que connu Taroudant depuis le Haut Moyen Age, Taroudant ne va acquérir tout son importance qu’avec les dynasties almoravides et almohades qui vont en faire une base militaire pour le contrôl de la région du Sous, assurant par la même le commerce caravanier en provenance du sahara.
Taroudant doit surtout son éclat et son développement à la dynastie saadienne. Et c’est le souverain Mohamed al cheikh qui procéda à la rénovation de la capitale déchue et fit ériger la grande mosquée, la medersa et la Kasbah sultanienne et entrepris construction de l’enceinte. Suite à ces travaux la ville prit le nom de son rénovateur "al-Mohammadia".
Le rôle commercial de Taroudant fut à cette époque très important puisqu’elle constituait une étape incontournable dans le commerce qui
reliait le Maroc au Soudan. C'est par le Sous que passaient les produits sahariens acheminés vers Agadir et ensuite vers l'Europe.
Sur le plan militaire, la ville constitua pour les Saadiens un quartier général pour la lutte contre la présence portugaise sur le littoral atlantique marocain.
La prospérité de Taroudant se maintiendra tout au long du XVI ème siècle. Après les Saadiens et en l’absence d’une autorité centrale puissante, la ville allait se soustraire au pouvoir mais finira par passer sous l'égide du sultan alaouite Moulay Rachid en 1669-1670., puis celui du sultan Moulay Ismaïl en 1687.

jeudi 12 juin 2008

Taroudant, la Médina


Les remparts de 7,5 km sont jalonnés de 130 tours, 19 bastions d'angle et percés de cinq portes.
Les 5 portes : Bab al-Kasbah, Bab Zorgan, Bab Targhount, Bab Oulad Bounouna et Bab El khemis, sont coudées et attestent de leur caractère défensif.
La plus importante par ses dimensions et par sa situation est la porte dite de "la Kasbah" ; elle se situe sur le flanc oriental à quelques dizaine de mètres de la Kasbah. C’est une porte bastionnée, flanquée par deux tours massives qui font saillies sur l'enceinte. Du côté sud, la ville est desservie par la porte dite "Bab Zorgane". Cette porte
ainsi que celles dites "Bab el Khemis" et "Bab Oulad Bounouna" sont toutes coudées et possèdent un vestibule à ciel ouvert. Bab Zorgane et Bab Sensla sont dominées par des tours bastionnées et par un chemin de ronde. De dimensions plus réduites que les précédentes,"Bab Targhount" a par contre un vestibule couvert .
La Kasbah occupe la partie nord-est de Taroudant. Elle est équipée de tours carrées de dimensions plus réduites que celles de la grande muraille.

mardi 13 mai 2008

Marrakech, la Koubba Almoravide


Où dormir à Marrakech ?

La Koubba Almoravide est l'unique témoin architectural de l’époque Almoravide...
Situé au cœur de la médina de Marrakech à coté de la mosquée Ben Youssef, La Koubba était jusqu’en 1948 ensevelit, et c’est à la suite de fouilles archéologiques qu’elle a été découverte.
La Koubba Almoravide qui dépendait d’une mosquée proche était destiné aux ablutions. Ce monument se présente sous forme d’une somptueuse coupole édifiée au dessus d’un bassin rectangulaire que ceinturent les vestiges de petites cellules qui faisaient office de latrines.

lundi 14 avril 2008

Tiznit, histoire de la ville


La fondation de Tiznit remonte à 1882 après l’expédition militaire du sultan Hassan I dans la région du Sous.
Le besoin de créer Tiznit fut dicté par la volonté de planter un poste militaire afin de contrôler l’arrière pays, et de parer à toute pénétration européenne depuis l’atlantique.
Comme tous les grands ouvrages défensifs du Maroc, l’enceinte de Tiznit fut élevée selon le modèle des fortifications des villes marocaines.
L’intérieur de la ville offre l’aspect d’un tissu traditionnel répartie selon des quartiers. Les maisons sont aussi de type traditionnel et rappellent, pour certaines
demeures, les grands riads de Marrakech. Parmi les monuments qui caractérisent la ville de Tiznit on trouve le palais du Khalifa (Qasr el khalifi) qui abritait le représentant du Sultan, la place du Méchoir et la grande mosquée.

lundi 31 mars 2008

Chefchaouen ou Chaouen


A Chefchaouen, nul monument extraordinaire. Cette ville est depuis l'arrivée massive des arabes et des juifs chassés d’Espagne en 1492, une ville simple et très agréable à visiter.
La ville de Chefchaouen tire son nom du mot berbère «CHEFCHAOUEN» qui signifie «Cornes» en raison des sommets montagneux qui dominent la cité. Elle a été édifiée en l'an 876 de l'hégire (1471) par Moulay Ali Ben Rachid.
Une fois sur place, laisser vous bercer par le charme envoûtant de cette petite ville bleu. Prenez la direction de la grande mosquée, une construction octogonale place Uta El Hamman,
Commencez par boire un bon thé à la menthe à une terrasse de café, observez ce va et vient nonchalant. Tout à Chefchaouen est fait de douceur et de simplicité.
A partir de cette place, oubliez tout et laissez vous guider par le long cheminement des couleurs, les ruelles sont pavées de galets polis par les babouches, les facades des maisons sont de couleurs blanches, azurs, mauves, les portes et volets sont peints en bleus, ces couleurs éblouissantes étaient censée éloigner les insectes. Des patios fleuris témoignent d'une occupation espagnole.
Avec ses maisons en tuiles ocre, ses grilles de fer forgées, la lumière, qui se reflète sur les facades vous compose à chaque minute un tableau de Delacroix.

vendredi 14 mars 2008

Tanger, les voyages de Delacroix et Matisse

Où dormir à Tanger?

Delacroix arrive à Tanger en janvier 1832, accompagnant une délégation diplomatique française. Son séjour dans la ville dure jusqu’en mai. Dés son arrivée, il se dit « comme un homme qui rêve et qui voit des choses qu’il craint de voir lui échapper ». Il exécute des milliers de dessins, observant habitations, personnages, costumes, chevaux, armes, impressionné, note –t-il dans ses carnets, par le naturel et surtout par la lumière et la couleur. Beaucoup de ses peintures des années suivantes reprendront des esquisses réalisées à Tanger (‘Noce juive’, ‘Une cour à Tanger’, ‘Chevaux arabes se battant dans une écurie’…)
Lorsqu’en 1912 et 1913 Matisse se rend à Tanger, il a déjà longtemps réfléchi sur l’importance expressive de la couleur : celle-ci ne doit pas reproduire le réel, mais refléter les émotions. Ses séjours à Tanger accentuent cette perception : les formes sont épurées, seules comptent la lumière, les couleurs et leurs oppositions pour traduire les sentiments. A ses yeux, le Maroc est l’illustration du paradis, les paysages marocains sont « un message céleste en langage terrestre »